On aurait pu commencer l’histoire par “il était une fois, une femme et un homme [Eh oui nos couples sont encore hétérogènes!] Qui se sont rencontrés, Qui se sont aimés et surtout Qui ont désiré vivre éternellement ensemble, dans la joie et le bonheur, bien sûr. Comme une éternelle chanson qui disait : ” … toute la vie sera pareil à ce matin … au couleur de l’été indien…”.
Mais un jour, au réveil; ce rêve est devenu cauchemar, comme dans le film “Transformer” le couple s’est transformé d’une belle petite voiture en monstre géant. Alors les heures, les jours et les semaines qui suivent ce fameux réveil, deviennent insupportables et que même l’enfer est plus doux. Oui l’enfer est plus doux ! Quoi faire, quoi dire; comment faire, comment dire? Beaucoup de questions, pas de réponses ; beaucoup de problèmes, pas de solutions. L’un ou l’autre s’est rendu compte que …. Et que …. Et que …. Et tous les Que donnent, un jour ; dans le genre de celui où on s’est rendu compte que le rêve est fini. La seule réponse à tout ce bordel de mariage : Quitter le foyer… se séparer, Divorcer. Waouw, quelle idée géniale mais quel drame social. Devons nous dire drame ou bonheur ? Bonheur pour le couple qui le voulait, fini l’hypocrisie ! Nous étions mari & femme; désormais, nous deviendrons “peut-être” amis. Oui, mon ex est mon ami [attention pas directement au début.] Les autres, tous ceux qui avaient laissé leur voix dans les “Yyouyouyouuuuuuyou” du mariage, resterons à nouveau sans voix, et sans réponse à leurs pourquoi. Na, et tant pis.
Oui, il faut arrêter de voir le divorce, l’frak comme une fatalité, au contraire, il est la solution à retrouver du bonheur et un équilibre social. Vous aller me dire que les enfants seront les victimes de “ça” et bien non, nos enfants et surtout wlad lyoum préfèrent des parents séparés mais heureux. Matérialistes comme ils sont, ils ne risquent que pas d’y perdre. Et croyez moi, les bambins aiment partir chez papa et après chez maman et ensuite chez mamie et puis l’autre mamie et le plus beau c’est à l’école, avec les maîtresses : “j’ai oublié ceci ou cela chez… ou chez… et et et et , et et et, [bon à savoir: les enfants utilisent beaucoup le bégaiement avec "et"] ils trouvent ainsi de bonnes histoires à raconter, de bonnes excuses pour se faire gâter. Ils ne sont pas si malheureux les enfants de divorcés; Nach’tenn et beghmérentos parfois ils font même des jaloux … Et les enfants de mariés disent : ” Mes parents s’engueulent tout le temps, j’ai droit à rien. Toi ils te gâtent et tu sors plus que moi, partout tu es aimé”. Oui partout ils sont aimés. Et n’oublions pas nos parents (s’ils sont encore en vie); préfèrent voir leur rejeton d’adulte mal fini, vivre seul qu’en “mauvaise” compagnie, avoir un second espoir que leur enfant méritait mieux et Inchallah il ou elle trouvera mieux et cela avec toute la joie qu’il y a eu le jour du premier mariage…. Alors, franchement pour qui et pourquoi, on continue de maintenir un couple sur un manège qui ne tourne plus.

